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Nuits
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tableaux qui parlent
tous des chats au fond de la boîte
  • NUITS

    Installation sonore et photographique

    Été, 2018, le groupe Pris dans les phares investit une nouvelle fois un lieu atypique, l'ancienne carrière de pierre de Gavaudun, Lot-et-Garonne.

    À l'issu de 20 jours de recherche et de création pluridisciplinaire Pris dans les phares a proposé 3 représentations d'ECHO, création dirigée par Laurette Tessier.

    NUITS, l'installation imaginée par Nicolas Guillemot, a été présentée au sein du spectacle. Imaginée comme un sas, Nuits est une des premières étapes pour le visiteur. Un espace de décompression entre l'extérieur, et l'immensité de la carrière, entre réalité et fiction. Le défi était de rendre compte de l'immensité du lieu, et de son échelle qui semble fluctuante selon notre position dans la carrière.

    Quand nous sommes arrivés, la nature avait repris ses droits. Rocs, cailloux, herbes, boue, oiseaux, grenouilles, insectes. Aucun chemin n’apparaissait. Il a fallu trouver une place dans ce paysage. Avec notre propre regard. Il y a d’abord eu des propositions, du jeu, des costumes, beaucoup de sueur. Petit à petit, le chant des grenouilles a répondu à nos voix, des chemins se sont tracés sous nos pas. C’est ainsi qu’au bout de vingt jours, « Echo » a pris forme. Nous sommes ici en visiteurs, le temps d’une contemplation. Nul doute que demain notre passage ici ne sera plus qu’un souvenir.

  • Tous des chats au fonds de la boîte

    Caméra obscura géante itinérante

    "Tous des chats au fond de la boîte" s'inscrit dans le projet du collectif Pris dans les phares. L'installation est issue de recherches personnelles menées en août 2017 dans le village de Gavaudun (47). L'idée était de proposer une expérience complémentaire et autonome du spectacle "Rouge carcasse" créé par le collectif, et dirigé par Laurette Tessier.

    Les objectifs de l'expérience proposée aux visiteurs sont divers : en premier lieu, la découverte du phénomène optique de la caméra obscura. Et par le prisme de l'image inversée produite, de présenter un portrait inédit du village. Retourner une image modifie profondément notre rapport à celle-ci. En partant de ce principe, le jeu est de pousser l'analogie en retournant un territoire entier pour en découvrir un nouveau point de vue, plus sensible, en s'éloignant des a prioris.

    L'installation raconte une histoire, ou plutôt des histoires, constituées de témoignages d'habitants des alentours, de photos, de vidéos, et de l'image inversée produite par la chambre noire. Chaque visiteur est libre de circuler dans la boîte à sa guise. C'est au grès de ses déplacements, et d'une part de hasard que la narration propre à chaque visiteur se déroule.

    C’est une histoire de temps et d’espaces. Une histoire de points de vues, de voix, et de chats. Une histoire d’écoute et d’obscurité, de recherches, d’errances et de retrouvailles. Une histoire de lumière. »

  • Isoptera map

    Carte à traverser

    "Isoptera map" est l'un des volets transmédia (comprenant un spectacle et une installation) proposé par le groupe Pris dans les phares en août 2016, lors d'une résidence à Gavaudun, Lot et Garonne. Le spectacle "Isoptera Park" est dirigé par Laurette Tessier.

    L'installation "Isoptera Map", quant à elle imaginée par Nicolas Guillemot, a pour objectif de tisser un lien entre les habitants du village, le public du spectacle et le processus de création de Pris dans les phares. Les visiteurs étaient conviés à traverser une vieille grange, à l'intérieur de laquelle 3 médias différents constituaient une "carte immatérielle", formant un instantané du village de Gavaudun.

    La première étape de création s'est faite lors d'entretiens avec des femmes et des hommes du village. Comment les habitants perçoivent ils leur propre territoire ? Pour répondre à cette question, un protocole fut imaginé. Après une discussion à leur écoute, une feuille et des stylos leur étaient remis. L'unique consigne était de dessiner leur propre village. Des vidéos furent réalisées. Chaque personne a réagit a sa manière, et au travers de la subjectivité des dessins, des hésitations dans le trait, et de leurs choix, une ébauche de réponse est apparut. Les vidéos et prise de son tournés lors de ces entretiens ont constitué une première matière précieuse pour l'installation.

    Suite à cela, d'autres entretiens fictionnels furent réalisés avec des comédiens du collectif, et d'autres vidéos tournées pour témoigner du processus de recherches de Pris dans les phares.

    À l'aide notamment d'incrustations vidéo, les différentes matières, fictionnelles et documentaires, ont pu se fondre. Au final, 3 médias ont été extraits de tout cela pour écrire "Isoptera map" : une bande sonore, une vidéo muette et des photos dans un format miniature.

    C’est l’histoire d’un village et de ses habitants.
    L’histoire d’un spectacle et de sa création; de légendes de châteaux et d’insectes.
    Une histoire de fiction et de réalité; de silence et d'écoute.
    C’est juste l’histoire de quelques instants.
    Médiums :
    Une grange
    une carte (légende mouvante: photos/vidéos/bandes sons.)
    Tu peux la traverser.

  • Tableaux qui parlent

    OEuvres a flasher

    "Tableaux qui parlent" est né d'une collaboration artistique entre l'artiste plasticienne Christine Vannier, le comédien et photographe Nicolas Guillemot, et le comédien et ingénieur du son Nicolas Gaspar.

    En 2011, à l'initiative de Christine Vannier, le partenariat entre les trois artistes a commencé. Leur intérêt commun pour les nouvelles technologies et la démocratisation des smartphones, a dirigé leur travail vers des flashcodes proposant une extension sonore de différentes oeuvres de la peintre.

    L'une des pièces principale de leur collaboration est le triptyque "Femme Partage Radiation" de 4,20m de large sur 2,10m de hauteur. Voici une retranscription vidéo du triptyque.